dimanche, 13 juillet 2008
LES CONTRIBUTIONS DU PS
14 - 15 - 16 Novembre 2008
Lors du Conseil national du 2 juillet, le Parti socialiste s'est officiellement mis en marche pour le congrès de Reims des 14, 15 et 16 novembre prochain. Au total, 21 contributions générales et 260 thématiques ont été déposées. L'ordre de leur publication dans L'hebdo des socialistes a été tiré au sort. Il ne leur reste plus qu'à être lues, étudiées, décryptées, comparées... durant l'été. La prochaine étape est maintenant celle du dépôt des motions, le 23 septembre, à l'occasion d'un CN de synthèse. Voici les textes de ces contributions au format PDF.
01- Donner une cohérence à la gauche et un espoir à la France - François Hollande
02- Clarté, Courage et créativité : Choisir maintenant, pour agir demain - Bertrand Delanoë
03- Une vision pour espérer, une volonté pour transformer - Martine Aubry
04- Debout la gauche ! - Marc Dolez
05- Aux militants - Gaëtan Gorce
06- Socialistes, Altermondialistes, Ecologistes - Franck Pupunat
07- Reconstruire à gauche - Laurent Fabius
08- Combattre et proposer - Ségolène Royal
09- Unité et refondation (s) ! - Frédéric Léveillé
10- Reconquêtes - Henri Emmanuelli / Benoît Hamon
11- Réussir ensemble le congrès du Parti socialiste - Jean-Marc Ayrault
12- Besoin de gauche - Pierre Moscovici
13- La ligne claire - Gérard Collomb / Jean-Noêl Guerini
14- Réinventer la gauche - Jean-Luc Mélenchon
15- Pour un socialisme du 21ème siècle en France - Pascal Jacquemin
16- Changer ! - Marie-Noëlle Lienemann
17- D'abord, redistribuer les richesses - Gérard Filoche
18- Brèves de campagne - Marylise Lebranchu
19- Pour un socialisme écologique - Géraud Guibert / Christophe Caresche
20- Urgence sociale - Pierre Larrouturou
21- Et si le Parti restait socialiste- Jacques Fleury
12:13 Publié dans 3. FRANCE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 25 décembre 2007
Refonte du code du travail : le PS dépose un recours devant le Conseil constitutionnel
Première force d'opposition, le PS défend les salariés :
"Le groupe socialiste à l'Assemblée nationale a annoncé, lundi 24 décembre, avoir déposé un recours devant le Conseil constitutionnel contre la loi de refonte du code du travail. Ce texte, adopté le 19 décembre, est vivement contesté par la gauche et bon nombre de syndicats.
Il autorise la ratification de l'ordonnance du 12 mars 2007, qui réécrit de fond en comble le code du travail. Selon le gouvernement, il doit permettre de rendre "plus lisible" et "plus facilement utilisable" ce code, qui régit la vie professionnelle de près de 18 millions de salariés.
LA RÉFORME "NE SE FAIT PAS À DROIT CONSTANT"
| |
La saisine relève notamment "le déclassement de normes législatives en normes réglementaires", "l'introduction dans le code des éléments de jurisprudence", "la transformation de la portée des règles législatives", et accuse "le gouvernement d'avoir manifestement procédé à l'abrogation de nombreuses dispositions" du code du travail. Les députés PS estiment également que le texte ne respecte pas "l'exigence constitutionnelle de lisibilité et d'accessibilité de la loi", notamment en favorisant "l'éclatement du code du travail". Ils soulignent ainsi que l'ordonnance "transfère de nombreuses dispositions de l'ancien code du travail vers d'autres codes législatifs".
Plusieurs syndicats avaient déjà critiqué la recodification, dont la CGT, le Syndicat de la magistrature, la CFTC, le syndicat des inspecteurs du travail Snutef, affilié à la FSU".
Source : Le Monde
10:55 Publié dans 3. FRANCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 22 décembre 2007
Lancement des élections municipales
22:55 Publié dans 3. FRANCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 13 décembre 2007
Et maintenant la hausse des prix
France: le pouvoir d'achat menacé par un pic d'inflation en novembre
PARIS (AFP) — Bien qu'elle ait atteint en novembre son plus haut niveau depuis trois ans (+2,4% sur un an) sous l'effet de la hausse des carburants, l'inflation reste relativement modérée en France même si elle menace directement le pouvoir d'achat des ménages.
D'octobre à novembre, les prix à la consommation ont progressé de 0,5%, une forte hausse "essentiellement liée à celle des prix du pétrole", explique l'Insee. [...]
Les prix de l'énergie dans leur ensemble subissent en effet une nette envolée, avec une hausse de 4,1% en novembre et de 10,2% sur les douze derniers mois. Les seuls produits pétroliers ont même bondi de 6,7% sur le mois et de 16,3% en glissement annuel, "du jamais vu", selon Jean-Christophe Caffet, économiste chez Natixis. "Il faut en effet remonter à la première Guerre du Golfe pour retrouver une progression similaire (+5,2% en septembre 1990)", rappelle ce dernier.
Dans le même temps, les prix des produits alimentaires progressent de 0,7% sur un mois, soit 2,2% sur un an en novembre.
Si l'on ajoute à cela un chiffre de l'inflation particulièrement faible en novembre 2006, qui tire mécaniquement l'indice à la hausse sur un an, les économistes interrogés par l'AFP ne s'inquiètent pas d'un risque inflationniste durable en France.
"Le caractère plutôt modéré de l'inflation dans l'Hexagone se lit également dans les données sous-jacentes" - hors énergie et matières premières aux cours très volatils - dont la hausse sur les douze derniers mois se limite à 1,7%, souligne Alexander Law, économiste en chef du cabinet Xerfi.
"Autrement dit, nous sommes toujours très loin de l'hyper inflation et les effets de second tour, c'est-à-dire de contagion des prix énergétiques à l'ensemble des prix", renchérit Marc Touati, économiste chez ACDEFI.
Les statistiques de novembre ne semblent donc pas préoccupantes pour l'économie de la France prise dans son ensemble mais elles mettent bel et bien en lumière des "poches" d'inflation qui pèsent lourdement sur le pouvoir d'achat des ménages.
"Les prix qui augmentent le plus sont ceux des produits alimentaires, énergétiques et des loyers, c'est-à-dire des produits dont la part dans le total des dépenses est inversement proportionnelle aux revenus. En d'autres termes, plus les revenus des ménages sont modestes, plus la part des produits chers dans le total de leurs dépenses est forte et plus par là même leur pouvoir d'achat est faible", explique M. Touati.
"Le vrai problème de l'économie française réside aujourd'hui dans le fait que les revenus d'une grande majorité des Français augmentent insuffisamment par rapport aux prix des produits qu'ils consomment le plus", d'où l'écart entre l'inflation mesurée par l'Insee et la perception qu'en ont les consommateurs, résume-t-il.
"Faire le plein à la station-service est un acte de consommation répétitif qui grève le budget des consommateurs. Bien entendu, les prix des ordinateurs ou des téléviseurs continuent de chuter, mais il s'agit là de produits qu'on achète au mieux une fois tous les deux ans et qui ne constituent pas des achats de première nécessité, tant s'en faut", note Alexander Law.
23:25 Publié dans 3. FRANCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 06 décembre 2007
2EME FORUM DE LA RENOVATION
« LES SOCIALISTES
ET LE MARCHÉ »
« Quels modèles de croissance
et de redistribution juste et durable aujourd’hui ? »
15 décembre 2007
Cité des Sciences et de l’Industrie de la Villette
Espace Condorcet
30, avenue Corentin Cariou - 75019 PARIS
(métro Porte de la Villette ou Corentin Cariou)
9h30 Accueil
Patrick BLOCHE, Premier secrétaire de la Fédération de Paris
10h00 Présentation des débats
Anne HIDALGO, Présidente du Forum
10h10 Notre rapport au marché
Introduction aux débats : Guillaume BACHELAY, rapporteur
Intervenants liminaires : Charles FITERMAN, Liêm HOANG-NGOC,
Henri WEBER
10h50 La France dans la mondialisation
(positionnement, stratégie de croissance, rôle de l’Europe pour peser)
Introduction aux débats : Harlem DÉSIR, rapporteur
Intervenants liminaires : Pascale LE NÉOUANNIC, Bernard SOULAGE
11h40 Le nouveau modèle économique, écologique et social
Introduction, intervenants liminaires : Béatrice MARRE,
Pierre-Alain MUET
12h30 Conclusion de François HOLLANDE
13h00 Fin des travaux
Inscriptions : citoyennete@parti-socialiste.fr ou 01 45 56 79 07
16:05 Publié dans 3. FRANCE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 14 novembre 2007
Manifestation contre le projet de réforme de la carte judiciaire
Cette manifestation aura lieu:
Mercredi 21 novembre à 16h00
Devant le ministère de la justice (Place Vendôme)
VENEZ NOMBREUX
Nous informons aussi les élu(e)s de notre département se rendant au congrès des maires de l’organisation de cette manifestation sachant que des bus seront affrétés à partir de la Porte de Versailles (où se déroule le congrès des maires) pour se rendre place Vendôme.
10:35 Publié dans 3. FRANCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dati, réforme carte judiciaire, manifestation, justice
lundi, 29 octobre 2007
RESOLUTION DU CONSEIL NATIONAL du 27/11/2007
CONSEIL NATIONAL DU PS
Nicolas Sarkozy, qui avait inscrit son élection dans le volontarisme politique et la rupture, mène sa politique dans la continuité de celle conduite par la droite depuis 5 ans, en servant les plus fortunés par des cadeaux fiscaux et en demandant à tous les autres Français des efforts douloureux.
L’austérité que nous avions dénoncée dès cet été est maintenant établie.
La politique conduite depuis six mois aboutit aujourd’hui à trois échecs :
- Echec économique d’abord avec une croissance en berne et qui ne dépassera pas 1,8 % pour 2007, et dont les prévisions les plus réalistes pour 2008 oscillent autour de 1,5 %. La conséquence de cette faible croissance, après les 15 milliards de cadeaux faits au printemps, se traduit par le creusement du déficit public à 42 milliards d’euros en 2008 et l’explosion de la dette de la France (plus de 32 milliards au cours du second semestre 2007).
- Echec social : dans le contexte d’aujourd’hui, les Français subissent de plein fouet la baisse de leur pouvoir d’achat, avec la conjugaison de deux facteurs majeurs : l’augmentation de tous les prix de consommation courante –alimentation, énergie, loyers- et la stagnation des salaires dans la fonction publique et pour l’ensemble des salariés. Aucun coup de pouce n’aura été donné au SMIC, aucune mesure n’aura été prise pour la rentrée scolaire ; rien n’est fait pour maîtriser les prix de l’énergie et rien n’est prévu pour l’encadrement de l’augmentation des loyers qui pèsent de plus en plus lourd dans le budget des Français. S’ajoutent à cela, les annonces faites sur la politique de la santé où l’on demandera demain aux malades, avec les franchises, de financer les mesures prises pour d’autres malades et de combler le déficit de la Sécurité Sociale qui s’élève à 6 milliards d’euros.
- Echec sur l’emploi : le taux de chômage, la précarité dans l’emploi ne cessent de s’accroître. Et la seule mesure évoquée est le fameux slogan « travailler plus pour gagner plus » qui vise à favoriser le recours aux heures supplémentaires. Dans un contexte de croissance faible, ce sera sans aucun effet d’autant que la complexité des mesures rend impossible son application dans les entreprises. De plus, l’objectif affiché par le Medef de modifier le contrat de travail aura pour conséquence d’accélérer la précarité dans l’emploi qui est déjà, pourtant, extrêmement forte aujourd’hui dans notre pays.
Face à ce constat, le gouvernement s’engage dans une fuite en avant de plus en plus douloureuse pour les Français : diminution des crédits budgétaires pour l’investissement dans l’entreprise, l’Education, l’environnement, la santé ; diminution drastique du nombre de postes dans la fonction publique –et en particulier dans l’Education nationale ce qui conduit d’ores et déjà à de grandes difficultés pour cette rentrée ; augmentation des prélèvements obligatoires, avec en perspective une hausse de la CRDS, des franchises médicales, de la redevance télé et un relèvement de la TVA.
Après les cadeaux pour les plus aisés, c’est l’austérité pour tous les Français.
Devant cette situation, les Français se mobilisent pour leur pouvoir d’achat et les appels unitaires se multiplient comme l’appel dans la fonction publique du 20 novembre prochain. Preuve que les Français n’acceptent ni la méthode ni les projets du gouvernement.
Les socialistes condamnent cette politique et en dénoncent les conséquences en termes économique et social.
Pour les socialistes, il faut changer de politique en mettant l’accent sur trois engagements clairs :
- Le premier est de favoriser la croissance en soutenant les entreprises qui investissent et qui innovent –en particulier en termes écologiques- au détriment de celles qui rémunèrent le capital financier.
- Le deuxième est de conditionner les baisses de cotisations sociales accordées aux entreprises –notamment aux PME/PMI- à la création d’emplois et à l’augmentation des salaires.
- Le troisième est de mettre en place une politique de justice sociale qui passe par un effort partagé sur la fiscalité (revenir sur les baisses d’impôts) et faire contribuer de manière plus large l’ensemble des revenus –en particulier les revenus financiers- à la solidarité pour financer la santé et les retraites.
Le Parti socialiste, dès les élections municipales, cherchera à assurer le plus large rassemblement à gauche pour être utile aux Français pour une politique juste socialement, efficace économiquement et durable écologiquement.
16:25 Publié dans 3. FRANCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 10 octobre 2007
Appel à participer au meeting duZénith/Dimanche 14 octobre à 18h00
Le Parti socialiste appelle à se mobiliser contre l’amendement sur les tests ADN et à participer massivement au :
Meeting-concert organisé par SOS Racisme et Charlie Hebdo, Dimanche 14 octobre à 18h au Zénith de Paris
(Métro porte de Pantin).
De nombreux (ses) élu(e)s socialistes, dont le Premier secrétaire François Hollande, y participeront, ainsi que Josiane Balasko, les Tetes Raides, Bénabar, Tiken Jah Fakoly, Stomy Bugsy et bien d'autres ...
Les invitations gratuites sont à retirer dans les FNAC, dans la limite des places disponibles, ainsi qu’au siège de SOS Racisme, 51 avenue de Flandre, 75019 Paris - 01 40 35 36 55.
17:20 Publié dans 3. FRANCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 06 octobre 2007
Le pouvoir d'achat, il ne faut pas en parler, il faut l'augmenter


00:15 Publié dans 3. FRANCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 10 août 2007
RESF appelle à l'arrêt des expulsions
Voici le texte de l'appel de RESF appelant à l'arrêt des expulsions de sans-papiers en France à la suite de la chute d'un jeune garçon russe qui tentait d'échapper à la police.
C’est un enfant, il a douze ans, il est entre la vie et la mort à Amiens. Il aurait pu être Chinois, être plus âgé, et le drame aurait pu avoir lieu à Dôle, Lyon, Lille ou n’importe où en France. Ce n’est pas un accident. C’est l’effet direct et inéluctable de la politique imposée aux préfectures et aux policiers par le gouvernement. Les services sont soumis à des quotas en matière d’interpellation (125 000 exigés par le ministre en 2007) et d’expulsions (25 000).
Oui, les sans-papiers sont pourchassés par la police. Jusque chez eux.
D’autres drames, moins spectaculaires, se déroulent partout en France : à l’heure où nous écrivons, 10 parents (pères ou mères) d’enfants scolarisés sont placés en centre de rétention par la préfecture de police de Paris, en attente de leur expulsion pendant qu’à la maison le parent échappé à la rafle et les enfants sont dévorés d’inquiétude devant leur avenir de demi-orphelins. A Metz, un autre père de famille risque l’expulsion par l’Allemagne vers la Mongolie. Et on pourrait poursuivre cette liste qui dénombrera toujours en deçà de la réalité arrestations et expulsions, familles déchirées et vies brisées….
Le Réseau sans frontières est fier de défendre ces familles, ces enfants ; il s’efforce de construire la solidarité nécessaire, même en cette période où l’Etat, quoiqu’il en dise, en profite pour mettre les bouchées doubles.
Les enfants de ce pays, où leurs familles sont venues chercher tolérance et liberté ont le droit de vivre comme tous les enfants, sans la peur quotidienne au ventre, de même que leurs parents.
Il faut mettre fin aux expulsions, et aux pratiques auxquelles les forces de police se livrent, et donner à ceux qui vivent à nos côtés le droit au séjour.
Source : http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article7428
12:40 Publié dans 3. FRANCE, 5. ACTUALITES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : resf, expulsions, immigration


