vendredi, 27 février 2009

Calendrier prévisionnel des réunions de section du PS

Les prochaines réunions de section du PS auront lieu :

  • le mercredi 4 mars 2009
  • le mercredi 8 avril
  • le mercredi 6 mai
  • le mercredi 10 juin

Sauf indication contraire, la salle Biraud (rue Maurice Bourgoin) est le lieu de ces réunions. On commence à 20h45.

lundi, 26 janvier 2009

Bureau de la section d'Achères

Le nouveau bureau de section a été désigné à l'issue d'un vote de ratification par la section réunie le 14 janvier dernier.

Il est composé de :

Daniel LATTANZIO                  Secrétaire de section

Gérard CAILLET                      Trésorier

Cécile CLERMONT                  Membre

Christian RAKOTOFIRINGA    Membre

Sylvain LEBLOND                     Membre

jeudi, 25 décembre 2008

JOYEUX NOEL A TOUS

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mercredi, 10 décembre 2008

Un mois de chômage technique chez Peugeot Poissy

LES CHAINES de l’usine Peugeot de Poissy se sont arrêtées ce matin. L’activité du site a cessé à 5 h 30, après le départ des opérateurs de l’équipe de nuit. La production des 207 ne reprendra que le 6 janvier. Le constructeur a en effet décidé de fermer le centre de production durant quatre semaines en raison de la crise et de la dégringolade du marché automobile.

Les 7 000 salariés sont au repos forcé pendant près de quatre semaines.

Hier, lors de la dernière journée de travail, les employés étaient à la fois détendus et inquiets. Geoffroy, qui vient de franchir le portillon de sécurité veut rester pragmatique. « Je ne perds pas de salaire et mon emploi n’est pas menacé », déclare l’homme. Derrière lui, Ludovic, qui tient à la main un sac rempli de cadeaux, est plus soucieux. « A cause de cette fermeture nous allons perdre entre 40 et 100 € de prime, indique-t-il. J’espère que cette mauvaise passe ne va pas s’éterniser parce que j’ai presque épuisé mon capital temps. »

Julien, lui, est en colère. Il en veut à la direction. « Elle nous prend pour des pions, regrette l’opérateur. Quand la demande est forte, on nous fait travailler à un rythme infernal, et quand le marché est mauvais on nous demande de rester à la maison. » Plus loin, Amar, boîte de chocolats à la main, fait grise mine : « Moi, je ne prends pas ça comme des vacances, j’ai envie de travailler mais on m’impose des congés. »

Des journées chômées sont déjà prévues en janvier


Du côté des syndicats, si les délégués ne veulent pas sombrer dans le pessimisme, ils se posent de nombreuses questions. « Les gens ne se rendent pas compte de la réalité, explique Jean-François Kondratiuk, de FO. Ils sont payés, il y a la distribution des cadeaux et le spectacle de Noël, du coup, ils ne pensent pas aux difficultés. » Des journées chômées sont déjà prévues en janvier et en février. Pis, l’équipe de nuit pourrait même être supprimée à partir du mois d’avril. « Les effets négatifs des fermetures temporaires se feront ressentir au début de l’année, appréhende Farid Borsali, de la CGT. De nombreux employés ont brûlé tous leurs jours de congé, et si la direction décide d’augmenter les cadences, il faudra travailler sans relâche puisqu’il n’y aura plus d’équipe de nuit. »

Quant à la direction, elle attend beaucoup du printemps. L’activité du site devrait bénéficier du lancement de la nouvelle Citroën C3 Picasso qui sera produite à Trnava, en Slovaquie. « Actuellement ce site fabrique comme nous la 207, précise la direction de l’usine de Poissy. Dès que la construction du nouveau véhicule sera lancée nous récupérerons une production supplémentaire de 207. »

Source : Yves Foissey - Le Parisien

Position du PS achérois :

De nombreux achérois travaillent pour PSA ou pour des sous-traitants de PSA. Leur revenu et leur emploi ainsi que l'avenir de leurs familles dépendent largement de l'activité de cette usine. Nous partageons l'inquiétude de nos concitoyens concernant la crise qui frappe l'industrie automobile et l'économie en général. Le PS appelle à une relance économique massive de la part des pouvoirs publics afin de préserver l'emploi et le pouvoir d'achat. Malheureusement, le plan proposé par Nicolas Sarkozy et le gouvernement est loin de répondre aux enjeux. 

Martine Aubry vient d'ailleurs de dénoncer avec vigueur l'insuffisance de ce plan :

http://presse.parti-socialiste.fr/2008/12/04/conference-d...

Nous appelons nos concitoyens à réclamer avec force un vrai plan d'action en faveur de la croissance et de l'emploi alors que certains parlementaires de droite envisagent de rembourser les pertes boursières des actionnaires et de supprimer certaines aides aux parents isolés.

Propositions du PS :

Nous aurions plutôt souhaité que l’on mette la loi TEPA entre parenthèse, que le gouvernement reprenne 15 à 20 milliards des niches fiscales, ou que l’on revalorise le minimum vieillesse, un doublement de la PPE, ou la baisse de la TVA.

dimanche, 14 septembre 2008

Le projet de tangentielle Ouest fait débat à Saint-Germain

La consultation publique vient à peine de commencer sur ce projet de prolongement de la ligne Grande Ceinture ouest (GCO) dite Tangentielle Ouest. Il s'agit d'un projet ancien sorti des tiroirs et doté de 200 millions d'euros, qui est destiné à relier Achères à Saint-Cyr.

Les socialistes de Saint-Germain en Laye sont d'ores et déjà mobilisés sur ce dossier. Nos camarades viennent de publier un article bien documenté sur les tracés possibles et les enjeux locaux.

Le STIF dirigé par la Région Ile de France propose deux tracés qui selon nos camarades ne présentent guère d'avantages pour les achérois qui voudraient aller à St Germain RER. Il est à craindre que la multiplication des correspondances limite l’intérêt de la liaison en termes de temps de trajet.

Etonnamment il n’y a eu aucune étude d’impact au préalable concernant la fréquentation.

A Achères, nous n’avons pas encore entamé la concertation. Nul besoin de dire que ce sujet n’est pas encore au cœur des conversations.

mercredi, 20 août 2008

Les cours de voile en danger

Un article du Parisien.

Les cours de voile menacés par la sécheresse

La baisse du niveau de l’étang du Corra menace l’activité des plaisanciers. L’ONF refuse d’alimenter artificiellement le plan d’eau.

Sébastien Lernould | 20.08.2008
LES ACTIVITÉS du centre de yachting de Conflans (CYC) sont menacées par la baisse du niveau de l’eau de l’étang du Corra. Depuis la sécheresse de 2003, l’étang, une ancienne carrière de sable aménagée en plan d’eau, voit son niveau baisser inexorablement. En cinq ans, il est descendu de plus de 1,20 m, laissant émerger des îlots.
Jusqu’en 2006, le Siaap* et sa station d’épuration à Achères volaient au secours de l’étang par l’irrigation des champs à proximité, ce qui alimentait l’étang. Mais depuis deux ans, le Siaap ne réalise plus aucun épandage. Du coup, le plan d’eau est entièrement tributaire des aléas climatiques. Son niveau est bas, mais risque de l’être encore plus. En effet, deux nouvelles carrières seront bientôt exploitées à deux pas. L’étang devrait perdre encore 30 cm.

« Une faible profondeur d’eau et une pente plus douce favorisent la faune », explique l’ONF

Chargé de l’entretien du plan d’eau, l’Office national des forêts (ONF) a répondu par la négative à la demande du club de voile. Après avoir longuement pesé le pour et le contre, l’ONF a pris la décision de ne pas relever artificiellement l’étang. « On s’est aperçu que ce niveau favorisait le développement de la faune et de la flore », explique Valérie Belrose, responsable du bureau d’études à l’ONF. L’étang est une zone naturelle rare avec des espèces protégées. « Une faible profondeur d’eau et une pente plus douce favorisent des espèces. L’apparition d’îlots est également favorable à la nidification de certains oiseaux. » L’ONF privilégie donc un aménagement des berges et des environs de l’étang (lire l’encadré ci-dessous).

Sauf que cette décision sonne le glas des activités du club de voile, installé sur place depuis quarante ans. Cela fait déjà deux ans que le CYC est en sursis, faute d’une profondeur d’eau suffisante. « Avec ces deux nouvelles carrières, c’est 70 % de la surface de l’étang qui va disparaître », prédit Jacques Daffniet, président du club. Le choix de l’ONF a fait l’effet d’un coup de massue pour le CYC. « J’avais rencontré le nouveau directeur du Siaap qui était d’accord à l’idée d’irriguer les champs. L’ONF semblait favorable. Et puis, mi-juillet, l’ONF m’a envoyé un courrier pour me dire qu’il refusait ce relèvement artificiel. »

Mais Jacques Daffniet ne compte pas baisser les bras. Depuis le début du mois, il a pris une série de mesures afin de connaître avec précision le niveau de l’étang à chaque endroit. Objectif : prouver à l’ONF que la baisse du niveau va nuire à la biodiversité. « Si le niveau baisse encore de 30 cm, il n’y aura plus que des flaques. Les poissons vont disparaître et donc des oiseaux comme les martins-pêcheurs ou les hérons risquent de partir. » Les bateaux à voile aussi.

* Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne.

 

Le Parisien

vendredi, 11 juillet 2008

Le 14 juillet à prix coûtant ...

A Achères, cette année, les festivités marquant traditionnellement la Fête nationale vont se dérouler à l'écart de la cité, au milieu de rien, à proximité du centre commercial du « Grand Cèdre ».

On peut légitimement s'interroger sur les motivations et sur le bien fondé d'un tel choix.

Un chantier pour la retraite aux flambeaux et le parking d'un supermarché pour le bal « populaire » : il est à craindre que la soirée manque quelque peu de convivialité... Il existe pourtant (encore ?) des lieux qui permettraient d'organiser à Achères de tels évènements dans un cadre plus chaleureux et agréable.

Bertrand THEYS

mercredi, 02 janvier 2008

Nos meilleurs voeux à tous les achérois

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vendredi, 28 décembre 2007

Des experts dénoncent la pollution due aux chaufferies à bois

Depuis fin novembre une chaufferie au bois flambant neuve installée avenue Maurice-Thorez, à Achères, alimente les 1 160 logements sociaux des Champs-de-Villars, un centre commercial, un foyer de jeunes travailleurs et un groupe scolaire.

On est donc alerté quand on lit cet article du Monde daté de ce jour. Faut-il s'inquiéter pour la qualité de notre environnement ?

29 décembre 2007  
GRENOBLE ENVOYÉE SPÉCIALE
La plupart des chaudières brûlant du bois échappent à toute réglementation. Pour les autres, les normes en vigueur sont bien moins sévères que pour les incinérateurs à déchets




CHIFFRES

1 400 CHAUFFERIES URBAINES ET 480 CHAUFFERIES INDUSTRIELLES

sont installées en France grâce au programme bois-énergie de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe).

 

PLUS DE 60 SOCIÉTÉS

organisent et livrent du bois combustible, et plus de 300 organisations institutionnelles et professionnelles interviennent sur ce marché.

 

LA CONSOMMATION DE BOIS REPRÉSENTE 9 MTEP

(millions de tonnes d'équivalent-pétrole) sur les 275 Mtep consommés en France chaque année. Cela a permis de réduire les taux de CO2 du pays de 700 000 tonnes.

 

LA FILIÈRE UTILISE 35 MILLIONS DE

m3 de bois par an, dont 20 millions de m3 d'origine forestière.

 

Le chauffage au bois est-il aussi écologique qu'il en a l'air ? A priori, cette source d'énergie semble parée de toutes les vertus ; elle est notamment considérée comme neutre en matière d'émission de gaz à effet de serre - à condition que l'on replante l'équivalent de ce qui est brûlé. Aussi l'Etat a-t-il encouragé l'expansion des chaudières à bois par l'entremise de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). Selon celle-ci, 1 880 chaudières sont aujourd'hui installées sur le territoire national, notamment dans la région Rhône-Alpes, la deuxième du pays en puissance installée.

Or des spécialistes de l'environnement de la région s'inquiètent des émissions nocives dues à la combustion. L'arbre capte en effet tous les éléments contenus dans l'atmosphère et dans le sol et, lorsqu'il est brûlé, on retrouve dans l'air un certain nombre de produits dangereux.

Gabriel Ullmann, expert auprès de la cour d'appel de Grenoble pour les questions d'environnement, n'hésite pas à parler d'une " véritable chape de plomb et de malhonnêteté intellectuelle ". " C'est une véritable bombe à retardement sanitaire qui nous attend, similaire à ce qui s'est passé pour les incinérateurs " de déchets, affirme-t-il. Un risque d'autant plus grave que, contrairement aux incinérateurs installés hors des cités, les grandes chaufferies sont construites en centre-ville, près des écoles, des maisons de retraite, des hôpitaux et des habitations.

" FLOU ARTISTIQUE "

 

M. Ullmann s'alarme du fait que 85 % des chaudières à bois, dont la puissance est inférieure à 2 MW, échappent à toute réglementation. Quant aux autres, même si elles doivent respecter des normes en matière d'émission de polluants, elles sont autorisées à rejeter des effluents en quantités plus importantes que les incinérateurs. Cela concerne les poussières - et notamment celles dont le diamètre est inférieur à 10 microns et qui se logent dans les poumons -, le monoxyde de carbone et les oxydes d'azote et de soufre.

Contrairement aux incinérateurs, aucune valeur limite n'est précisée concernant les émissions de métaux, de dioxine et d'hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), dont une grande partie est cancérigène. Au total, " on reste dans un flou artistique ", ajoute M. Ullmann. A tel point que la direction régionale des affaires sanitaires et sociales de Rhône-Alpes s'en est émue et a demandé à la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, sa position face à ce risque sanitaire. Sans réponse pour l'instant. D'autres régions (PACA, Centre, Lorraine, Ile-de-France, Picardie) posent la même question.

Marie-Blanche Personnaz, directrice de l'Association pour le contrôle et la prévention de l'air de la région grenobloise (Ascoparg) estime que " l'on risque de tuer le bébé avec l'eau du bain si on ne prend pas des mesures sanitaires dès maintenant ". Selon elle, il serait dommage d'arrêter le développement de la filière énergie-bois pour ne pas avoir su faire face au problème des émissions dangereuses. Déjà, Grenoble et Lyon sont saisies par l'Union européenne en raison d'un taux de poussières trop élevé. " Et, pour les HAP, ajoute-t-elle, Grenoble est proche de la valeur cible imposée par une directive européenne de décembre 2004. "

Les pouvoirs publics sont avertis de la difficulté qui a été abordée lors des discussions du Grenelle de l'environnement. En février, Philippe Richert, vice-président du Sénat (UMP, Bas-Rhin), expliquait déjà, dans un rapport sur la qualité et le changement climatique, que la pollution due à la combustion du bois était une " réalité aujourd'hui méconnue, voire occultée en France ". Et il mettait en avant " la nécessité pour les pouvoirs publics de se saisir à bras le corps de ce problème, pour éviter qu'à l'horizon de dix ans, le bois ne devienne dans notre pays l'un des principaux contributeurs aux émissions les plus toxiques ".

Le blocage est peut-être dû au coût des filtres. Un système minimal renchérit en effet le prix de la chaudière de 20 %. Ce surcoût peut atteindre 100 % si l'on veut arriver au niveau de filtration des incinérateurs à ordures.

Christiane Galus

© Le Monde

mercredi, 19 décembre 2007

Réunion de section

Chers ami(e)s, chers camarades,

Au nom de Patrick Abisseror, secrétaire de section, je vous adresse une invitation à participer à la prochaine réunion de section qui aura lieu :

Vendredi 21 décembre à partir de 20h30 dans notre local du 7, rue de St Germain à Achères.

La réunion sera intégralement consacrée au débat local pour la préparation des municipales. Compte tenu des délais une consultation et un vote par mail sera proposé aux absents.

Comme certains d’entre vous en sont informés, alors que nous pensions qu’un accord se profilait, nous avons été contraints de suspendre nos discussions avec le PCF suite à la réunion de lundi dernier.

Pour plus d’infos, nous avons publié un communiqué sur le blog de la campagne.

http://www.acheres2008.com/2007/12/suspension-des.html

Merci de venir nombreux. Nous comptons sur vous.

Amitiés socialistes

Daniel Lattanzio
Premier des socialistes d’Achères

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